En 1984, Eduardo Masso, alors Argentin, accède au deuxième tour du challenger de San Luis Potosi.
L’année suivante, il dispute beaucoup de tournois challengers. Il se
hisse à trois reprises en demi-finale, à Istanbul, Ostende et Porto
Alegre. Il atteint même la finale à Dortmund.
En 1986, il dispute ses premiers tournois ATP mais que ce soit en
Lorraine, à Athènes, à Bordeaux ou à Hilversum, jamais il ne parvient à
franchir le premier écueil. En challenger, il s’incline à quatre
reprises au premier tour et ne dispute qu’un quart de finale, à Guajura.
En 1987, Eduardo est contraint de rejouer plus souvent au niveau des
challengers. Il se hisse deux fois en quart de finale, une fois en
demi-finale (à Estoril) et une fois en finale (à Knokke). Il parvient
aussi à se qualifier pour le tournoi ATP de Bruxelles mais s’incline au
premier tour. En fin de saison, il met à profit le tournoi ATP de
Tel-Aviv pour enfin passer un tour à ce niveau.
En 1988, Eduardo passe à la vitesse supérieure. Il joue beaucoup moins
de challengers, remportant tout de même le $75.000 de Cascais au
passage, et beaucoup plus de tournois ATP.
En début de saison, Eduardo accomplit un superbe parcours au tournoi de
Lyon. Il sort des qualifications et se hisse en demi-finale. Un peu plus
tard, il accède aux quarts de finale à Madrid. Il dispute égamement son
premier Roland-Garros où il passe un tour. Une semaine plus tard il
parvient en quart de finale sur le gazon de Bristol. Eduardo se hisse
encore quatre fois au deuxième tour pendant le reste de la saison.
C’est au cours de l’année 1989 qu’Eduardo Masso opte pour la nationalité
belge. Sa saison sera malheureusement assez médiocre puisqu’il
s’incline à 8 reprises dès son premier match. Pourtant, il avait bien
commencé en atteignant les demi-finales du tournoi de Lorraine en simple
et la finale en double. Même en challenger, il éprouve des difficultés à
briller. En effet, en six participations, il n’accède que deux fois aux
quarts de finale. Il termine la saison au delà de la 300è place
mondiale.
En 1990, Eduardo va prouver que sa saison précédente était un accident.
Il dispute notamment pour la première fois la Coupe Davis et aide la
Belgique a monter dans le groupe mondial grâce à ses deux victoires
contre la Hongrie et ses deux autres victoires contre la Corée du Sud.
En tournoi, il sort des qualifications à Umag mais s’incline au premier
tour. A Hilversum, il sort à nouveau des qualifications, mais cette fois
il ne s’arrête qu’en finale. Il dispute quelques tournois en fin de
saison, mais il ne passe qu’une fois le premier tour, à Lyon. En
challenger, son seul résultat notable est son quart de finale à
Bossonnens.
En 1991, il faut attendre le mois de mai pour voir Eduardo à la fête.
Juste avant Roland-Garros, il atteint les quarts de finale à Bologne.
Juste après Roland-Garros où il s’incline dès le début des hostilités,
il dispute deux demi-finales d’affilée, à Florence et à Gênes. En toute
fin de saison, il parvient encore en quart de finale à Sao Paulo. En
Coupe Davis, il participe au maintient de la Belgique. En effet, même
s’il n’a rien pu faire sur le gazon australien (deux défaites), il
remporte ses deux simples en Israël.
La saison 1992 n’est pas bonne pour Eduardo. Il s’incline à douze
reprises dès son entrée en lice et jamais il ne va plus loin que le
deuxième tour. Même en challenger, il éprouve des difficultés à franchir
le cap du premier tour. A une seule reprise il atteint les quarts de
finale (à Salerne).
Leave a Reply