PORTRAIT
Parcours
Bruxellois de naissance et de coeur
Je suis né à Etterbeek en 1961 et je vis à Woluwe Saint Pierre depuis mes six ans. Aujourd’hui j’y suis installé avec mon épouse et mes deux filles. Attaché passionnément à ma ville-Région, Bruxelles et à ma commune, j’y ai trouvé mes points de repères, mais j’aime aussi bouger, découvrir de nouveau lieux, faire de nouvelle rencontres, vivre la convivialité. Bruxellois de coeur, je tiens à préserver la qualité de vie de cette ville devenue cosmopolite mais qui a su conserver ses spécificités, dont le bon sens, la chaleur humaine et l’humour.
Le choix du droit…et le goût de l’économie
J’ai étudié le droit à l’Université Catholique de Louvain et après mes études, j’ai monté un cabinet d’avocat spécialisé en droit commercial. J’y ai acquis une connaissance approfondie des rouages de l’économie et un intérêt certain pour les entreprises. Cette expérience du terrain m’a beaucoup appris.
Le virus de la politique et le désir de m’engager
J’ai baigné dans la politique depuis tout petit. Mon grand-père était bourgmestre de Malmédy et je l’accompagnais parfois dans ses rencontres avec les habitants. Mon père, Etienne Cerexhe a été chef de cabinet PSC à deux reprises et plus tard sénateur. La politique a donc toujours été présente dans les discussions familiales. J’ai été à bonne école et j’ai très tôt ressenti le désir de faire bouger les choses, en m’engageant en politique. C’est ainsi que je suis devenu le plus jeune conseiller communal de Belgique, à l’âge de 21 ans, en étant élu à Woluwe Saint Pierre.
Echevin à Woluwe Saint Pierre: une expérience formatrice
En 1988, j’ai été nommé échevin de l’Emploi, du Personnel et de l’Informatique à Woluwe Saint Pierre et je le suis resté pendant 12 ans. J’ai beaucoup aimé cette expérience de gestion de la vie publique dans la commune, faite de rencontres et de contacts, de petits et grands problèmes à résoudre au niveau local. J’y ai appris l’importance de la ténacité et du dynamisme.
Ministre de l’Economie, de l’Emploi, de la Recherche scientifique et du Commerce extérieur du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale
Menant la liste PSC lors des élections régionales bruxelloises en 1999, j’ai présidé le groupe PSC-CDH de 1999 à 2003 au Conseil de la Région de Bruxelles-Capitale.
En 2004, avec le retour du CDH au pouvoir à la Région de Bruxelles, j’ai été désigné Ministre de l’Economie, de l’Emploi, de la Recherche scientifique, de la lutte contre l’incendie et de l’Aide médicale urgente. Entre 2004 et juillet 2009, j’ai également assumé les compétences de président au Collège de la Commission communautaire française, en charge de la santé et de la fonction publique.
Entouré d’une équipe solide et compétente, je me suis donné sous la législature précédente comme priorité de relancer l’économie bruxelloise et de lutter pour l’Emploi. L’accès à l’emploi constitue pour moi le premier pilier de reconnaissance d’une dignité personnelle et d’une utilité sociale. Il y a ce paradoxe bruxellois, celui d’une Région qui figure parmi les trois plus riches d’Europe mais qui ne bénéficie pas assez de cette production de richesse.
A la mi-juillet 2009, j’ai eu l’honneur d’être à nouveau désigné pour exercer une fonction ministérielle au sein du Gouvernement bruxellois. Les compétences qui m’ont été attribuées sont clairement élargies. De nouvelles compétences sont venues s’ajouter à celles que j’exerçais sous la législature précédente : outre l’Economie, l’Emploi et la Recherche scientifique, se sont adjointes les politiques de Commerce et de Commerce extérieur de la Région bruxelloise. Avec ces deux compétences nouvelles, auxquelles vient s’ajouter la Formation professionnelle des Classes Moyennes au sein du Collège de la Commission communautaire française (où je conserve les compétences en matière de Santé et de Fonction publique), j’hérite d’un bloc de compétences plus homogène encore, au service de l’Emploi et du Développement économique dans notre Région. J’y vois là la reconnaissance par mes pairs de la qualité du travail accompli entre 2004 et 2009 et l’expression d’un mandat plus affirmé de faire des politiques d’emploi et de soutien à l’économie deux des grandes priorités du nouveau gouvernement.
Ces priorités s’inscrivent dans un contexte particulier : celui d’une crise économique qui traverse le monde entier dans un cadre bruxellois où les pouvoirs publics devront relever le fabuleux défi la croissance démographique : d’ici à 2020, la population bruxelloise augmentera de 170.000 habitants.
Mon ambition ces cinq dernières années et celle des cinq années à venir est de préparer au mieux cet avenir et de transformer ce défi en une formidable promesse.
Pour qu’il y ait de l’emploi, il faut qu’il y ait des entreprises et des entrepreneurs. De nombreuses mesures d’aides sont prévues, surtout durant cette période de crise financière, pour les soutenir dans leurs efforts, les encourager à l’innovation et participer à l’effort collectif de renforcement du lien social.
Mon projet d’avenir est clair : ensemble, osons Bruxelles!
Fondé sur la citoyenneté et la solidarité, le dynamisme et la créativité des Bruxellois, ce projet est axé sur la diversité et le renforcement du lien social dans une ville chaleureuse et durable.
Président du Conseil européen de la Compétitivité – volet Recherche
Du 1er juillet 2010 jusque fin décembre, je suis Président en exercice du Conseil européen de la Compétitivité – volet Recherche.
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